Qui dit septembre, dit rentrée scolaire. Et si, pour certains enfants déjà plus âgés, cela s’apparente à une certaine routine, pour d’autres, beaucoup plus jeunes, quitter le cocon familial n’est pas aisé. C’est donc pour cette raison qu’entrer dans une école qui garde un caractère familial se révèle très important.

Car si chaque école a son climat, son état d’esprit, son atmosphère, certaines se distinguent par l’accueil particulier qu’elles réservent aux plus petits. C’est le cas de l’école maternelle Saint-François, située dans le quartier Seuris à Auvelais. Située à 400 mètres de l’hôpital, à moins de deux kilomètres du centre d’Auvelais, nichée dans un important cadre de verdure, dotée d’un vaste parking, l’école vit dans un calme que sa proximité avec l’hôpital, la gare et le centre d’Auvelais ne laisserait pas supposer. «En fin de compte, le seul reproche à faire à cette école est qu’elle est trop méconnue!», lancent de concert Anne Dartois et Catherine Liégeois, les deux institutrices, et Fabienne Dujardin, la directrice de Saint-François Arsimont (dont dépend cette implantation du Seuris). Sa situation n’est cependant pas le seul atout dont peut se targuer l’école. Elle a été construite de plain-pied, de manière à supprimer tous les escaliers qui, inévitablement, sont une source d’accident pour les jeunes enfants. «La sécurité des enfants est une préoccupation de chaque instant , confirment les deux institutrices. Dès qu’ils ont franchi la porte de l’école, tout est conçu et fait pour les préserver du moindre petit bobo.»

Une complicité entre parents et institutrices

De grandes baies vitrées laissent libre cours à la lumière et au soleil. Les premières années de la vie sont celles de l’apprentissage, il est donc important que celles-ci se déroulent dans les meilleures conditions possibles. Présentes depuis plus de dix ans, les deux institutrices apportent le meilleur d’elles-mêmes pour l’épanouissement des jeunes enfants, dont certains n’ont pas encore trois ans. «Une pédagogie participative, une volonté de travailler au rythme de chaque enfant, respecter l’enfant pour ce qu’il est et non pas le considérer comme un numéro. Ce sont des valeurs que nous pratiquons au jour le jour», assure Fabienne Dujardin. Les contacts avec les parents sont fréquents, au point qu’elle belle complicité s’est installée entre eux et l’école. Pour en prendre conscience, rien ne vaut la participation à la traditionnelle fancy fair: c’est à cette occasion que l’on mesure la complicité qui unit les instituteurs aux enfants et à leurs parents. À l’école Saint-François, au quartier du Seuris, l’état d’esprit dominant est celui de la famille. «Les enfants viennent tous les jours avec le sourire», assurent les deux institutrices. La taille de l’école le permet et en ces jours de rentrée scolaire, elle méritait bien un coup de projecteur.

0473/ 19 17 80 Fabienne Dujardin